1. L'orig. du suff. -oche qui, selon Nyrop t.3 1936, § 4235 , « paraît remonter à un suff. -occa, inconnu au latin classique » est considérée comme inconnue par Meyer-L. t.2 1966, §168; le suff. -ocher est formé sur le précédent.
2. Le suff. -oche a été utilisé dès l'a. fr. (filoche) et le m. fr. (brioche, mailloche, pioche), parfois sous la forme -oiche; épinoche est att. au xiiie s. et mioche en 1787. Mais le suff. est partic. productif au xixe s. (bidoche, 1829; doche, 1876; clodoche, 1888) et surtout au xxe s. où, en dehors de valoche (1913), la plupart des créations sont contemp.: cinoche, loloche, péloche, pétoche, téloche.
3. Le suff. -ocher, en dehors de effilocher, att. au part. passé en emploi subst. en 1657 et de balocher (1830), est surtout productif dans la lang. pop. du mil. du xxe s.
2. Le suff. -oche a été utilisé dès l'a. fr. (filoche) et le m. fr. (brioche, mailloche, pioche), parfois sous la forme -oiche; épinoche est att. au xiiie s. et mioche en 1787. Mais le suff. est partic. productif au xixe s. (bidoche, 1829; doche, 1876; clodoche, 1888) et surtout au xxe s. où, en dehors de valoche (1913), la plupart des créations sont contemp.: cinoche, loloche, péloche, pétoche, téloche.
3. Le suff. -ocher, en dehors de effilocher, att. au part. passé en emploi subst. en 1657 et de balocher (1830), est surtout productif dans la lang. pop. du mil. du xxe s.