A. Le suff. -if remonte au suff. lat. -ivus associé en règle gén. à des supins.
B. Jusqu'à la fin du xiiie s., on relève moins d'une vingtaine de mots en -if d'orig. lat.; les dér. fr. sont rares et formés à partir de mots de la lang. cour. : pensif (ca 1050), hastif (1080), maladif (ca 1155), plaintif (écrit plantif, ca 1170), excessif (1265). C'est au xive s. que commence l'expansion de -if/-ive : les empr. dépassent la quarantaine, les formations fr. le plus souvent sur des bases sav., dépassent la trentaine. Dans la liste des 280 mots en -if/-ive évoquée supra ds la rubrique Vitalité, 200 environ, soit 71 % sont antérieurs au xviie s.
B. Jusqu'à la fin du xiiie s., on relève moins d'une vingtaine de mots en -if d'orig. lat.; les dér. fr. sont rares et formés à partir de mots de la lang. cour. : pensif (ca 1050), hastif (1080), maladif (ca 1155), plaintif (écrit plantif, ca 1170), excessif (1265). C'est au xive s. que commence l'expansion de -if/-ive : les empr. dépassent la quarantaine, les formations fr. le plus souvent sur des bases sav., dépassent la trentaine. Dans la liste des 280 mots en -if/-ive évoquée supra ds la rubrique Vitalité, 200 environ, soit 71 % sont antérieurs au xviie s.