A.— Étymol. — Du gr. ἀδελφός « frère ».
B.— Vitalité et productivité. — Les composés en -adelphe étant des mots sav. formés à l'aide d'éléments gr., l'analyse spontanée se fait difficilement en synchr. mod. : déradelphe, de δέρη (δερ-) « cou » hétéradelphe, de ἕτερος (ἑτερο-) « autre » iléadelphe, du lat. ileum, tiré du gr. εἰλεός lui-même tiré du verbe εἰλέω « enrouler » isadelphe, de ἴσος(ἰσο-) « égal » synadelphe, de σύν « ensemble » thoradelphe, de θώραξ « tronc, buste » Dans qq. ex., l'élément préf. qui indique un nombre est senti grâce à sa fréquence dans d'autres composés : diadelphe, de δι- « deux » (cf. dièdre, dimorphe, dipode...) monadelphe, de μονο- « seul » (cf. monocorde, monoculture, monolingue...) pentaldelphe, de πέντε « cinq » (cf. pentacorde, pentaèdre, pentagone...) polyadelphe, de πολυ- « nombreux » (cf. polychrome, polycéphale, polyclinique...) triadelphe, de τρι- « trois » (cf. triacide, triangle, trimètre...).
B.— Vitalité et productivité. — Les composés en -adelphe étant des mots sav. formés à l'aide d'éléments gr., l'analyse spontanée se fait difficilement en synchr. mod. : déradelphe, de δέρη (δερ-) « cou » hétéradelphe, de ἕτερος (ἑτερο-) « autre » iléadelphe, du lat. ileum, tiré du gr. εἰλεός lui-même tiré du verbe εἰλέω « enrouler » isadelphe, de ἴσος(ἰσο-) « égal » synadelphe, de σύν « ensemble » thoradelphe, de θώραξ « tronc, buste » Dans qq. ex., l'élément préf. qui indique un nombre est senti grâce à sa fréquence dans d'autres composés : diadelphe, de δι- « deux » (cf. dièdre, dimorphe, dipode...) monadelphe, de μονο- « seul » (cf. monocorde, monoculture, monolingue...) pentaldelphe, de πέντε « cinq » (cf. pentacorde, pentaèdre, pentagone...) polyadelphe, de πολυ- « nombreux » (cf. polychrome, polycéphale, polyclinique...) triadelphe, de τρι- « trois » (cf. triacide, triangle, trimètre...).