1519 [éd.] (Guill. Michel, Les Géorgiques de Virgile, Paris, Durand-Gerlier, f° h 3 r° : Car asilus une mouche saulvaige Nommoient romains et les grecz disoient oestre). Empr. au lat. d'époque impériale oestrus «taon», lui-même empr. au gr. οἶστρος, de même sens.