2e moitié du xive s. expuisable « qui peut s'épuiser » (P. Bersuire, Tite-Live, ms Ste Gen., f° 279e ds Gdf. Compl.), attest. isolée; de nouv. 1579 espuisable (A. Jamyn, Œuvres poétiques, f° 7 v° , ibid.), rare. Dér. du rad. de épuiser*; suff. -able*.