1re moitié xiie s. (Psautier Cambridge, éd. Fr. Michel, 87, 16 : li tuen espoentement) — 1611 (Cotgr.); 1803 (Chateaubr., Génie, t. 1, p. 554 : c'est ainsi que l'Écriture appelle encore la mort, « le roi des épouvantemens »). Dér. du rad. de épouvanter*; suff. -(e)ment1 *.