1. Ca 1180 espannir intrans. « s'ouvrir (d'une fleur) » (Renart, éd. M. Roques, I, 14); xiiie s. espanoïr (Poire, 1604 ds T.-L.), forme rare av. le xvie s. : 1564 espanouir (Thierry);
2. 1176-84 adj. larron espani « accompli, avéré » (G. d'Arras, Eracle, éd. G. Raynaud de Lage, 3376);
3. 1372-73 espani « développé, formé » (J. Froissart, Prison amoureuse, éd. A. Fourrier, XII, 73 : Desirs amoureus (...) tous espanis). De l'a. b. frq. *spannjan « tendre », cf. l'a. h. all. spannan (Graff t. 6, col. 346), m. h. all. spennen, spannen (Lexer), de même sens; espanir est devenu espanouir prob. sous l'infl. phon. de évanouir*.
2. 1176-84 adj. larron espani « accompli, avéré » (G. d'Arras, Eracle, éd. G. Raynaud de Lage, 3376);
3. 1372-73 espani « développé, formé » (J. Froissart, Prison amoureuse, éd. A. Fourrier, XII, 73 : Desirs amoureus (...) tous espanis). De l'a. b. frq. *spannjan « tendre », cf. l'a. h. all. spannan (Graff t. 6, col. 346), m. h. all. spennen, spannen (Lexer), de même sens; espanir est devenu espanouir prob. sous l'infl. phon. de évanouir*.