Ca 1479 esmerillonné « gai, vif » (G. Coquillart, Enqueste, 685 ds Œuvres, éd. M. J. Freeman, p. 97); d'où en 1718 s'émerillonner « prendre une humeur gaie et joviale » (Le Roux). Dér. de émerillon*; suff. -é*; dés. -er ; le nom de l'oiseau est fréquemment employé pour exprimer une idée de vivacité, cf. G. Coquillart, Enqueste, 350, éd. citée, p. 76; Recueil Trepperel, Sotties, éd. E. Droz, p. 7; Hug.