1. Ca 1140 esmal « vernis obtenu par vitrification, dont on recouvre des objets de céramique ou de métal » (Pèlerinage Charlemagne, 429 ds T.-L.); [1158-79 email dans un doc. lat. (Cartulaire lyonnais, I, 54 ds Mél. Wartburg, t. 2, 1968, p. 220)]; 1260 esmail (E. Boileau, Livre des Métiers, éd. G.-B. Depping, p. 212);
2. 1352 « écusson émaillé aux armes du roi, d'une ville » (Comptes de l'argenterie des rois de France, éd. L.-Cl. Douët d'Arcq, p. 128);
3. 1681 hérald. (Fr. Ménestrier, Abrégé méthodique des principes héraldiques, 15). De l'a. b. frq. *smalt, de même sens, cf. a. h. all. smelzan « fondre » (Graff t. 6, col. 830), all. schmelzen, Schmelz « émail »; esmail a été refait à partir du plur. esmaus.
2. 1352 « écusson émaillé aux armes du roi, d'une ville » (Comptes de l'argenterie des rois de France, éd. L.-Cl. Douët d'Arcq, p. 128);
3. 1681 hérald. (Fr. Ménestrier, Abrégé méthodique des principes héraldiques, 15). De l'a. b. frq. *smalt, de même sens, cf. a. h. all. smelzan « fondre » (Graff t. 6, col. 830), all. schmelzen, Schmelz « émail »; esmail a été refait à partir du plur. esmaus.