I. Adj.
1. 1356 s'eshonter « éprouver de la honte » (Mir. de Notre-Dame par personnages, éd. G. Paris et U. Robert, XVII, 464), emploi isolé;
2.
a) 1370-72 eshonté « qui n'a pas honte en commettant des actes répréhensibles » (N. Oresme, Ethiques, II, 10, éd. A. D. Menut, p. 168), rare aux xviie et xviiie s.;
b) 1581 « (acte) immoral » (Th. Sebillet, Contramours, p. 120 ds Gdf. Compl.).
II. Subst. 1836 (Musset, loc. cit.). Dér. de honte*; préf. é-*; suff. -é*.
1. 1356 s'eshonter « éprouver de la honte » (Mir. de Notre-Dame par personnages, éd. G. Paris et U. Robert, XVII, 464), emploi isolé;
2.
a) 1370-72 eshonté « qui n'a pas honte en commettant des actes répréhensibles » (N. Oresme, Ethiques, II, 10, éd. A. D. Menut, p. 168), rare aux xviie et xviiie s.;
b) 1581 « (acte) immoral » (Th. Sebillet, Contramours, p. 120 ds Gdf. Compl.).
II. Subst. 1836 (Musset, loc. cit.). Dér. de honte*; préf. é-*; suff. -é*.