[1225-30 equo mythol. (Guillaume de Lorris, Rose, éd. F. Lecoy, 1442)];
1.
a) 1279 « son renvoyé par une surface qui le répercute » (Laurent, Somme, ms. Chartres 371, f° 17 r° ds Gdf. Compl.);
b) 1661 « personne qui répète quelque chose » (Corneille, Tois. d'or, III, 6 ds Littré);
2. spéc. 1680 « poème où les vers ont des syllabes se répétant » (Rich.); 1690 « répétition d'une note musicale » (Fur.);
3. 1690 p. ext. « lieu où se produit l'écho » (Fur.);
4. 1687 « reproduction, imitation » (Mme de Sévigné, Lettres, éd. Régnier, t. 8, p. 3); 1860 en partic. journalisme (Goncourt, Journal, p. 682). Empr. au lat. class. echo « son répercuté », du gr. ἠχώ « bruit répercuté; rumeur qui se répand ».
1.
a) 1279 « son renvoyé par une surface qui le répercute » (Laurent, Somme, ms. Chartres 371, f° 17 r° ds Gdf. Compl.);
b) 1661 « personne qui répète quelque chose » (Corneille, Tois. d'or, III, 6 ds Littré);
2. spéc. 1680 « poème où les vers ont des syllabes se répétant » (Rich.); 1690 « répétition d'une note musicale » (Fur.);
3. 1690 p. ext. « lieu où se produit l'écho » (Fur.);
4. 1687 « reproduction, imitation » (Mme de Sévigné, Lettres, éd. Régnier, t. 8, p. 3); 1860 en partic. journalisme (Goncourt, Journal, p. 682). Empr. au lat. class. echo « son répercuté », du gr. ἠχώ « bruit répercuté; rumeur qui se répand ».