1. Mil. xiie s. fém. poste «position» (Jeu d'Adam, éd. W. Noomen, 360);
2. 1512 mar., id. «endroit où un navire est amarré» (Inventaire de la galère Sainte-Barbe, ms. B 1232, 6 v° , Arch. Bouches-du-Rhône ds Fennis Stolon., p.455); 1848 ancre de poste «ancre toujours prête à servir» (Jal1, s.v. ancre); 1869 mettre une ancre à poste (Littré). Du lat. pŏsĭta «position», part. passé fém. subst. de pōnĕre «poser» (v. FEW t.9, p.161b et 166b); au sens 2, le mot est empr. à l'a. prov. posta «position» (xiiie s., G. de La Tor ds Levy Prov.), de même orig. que 1 et att. dans un sens mar. dep. le xve s. (tonaira de posta «filet de pêche fixe» en 1479 dans un doc. lat. médiév. de Marseille ds Du Cange, s.v. tonaira); v. Fennis, op. cit., p.456.
2. 1512 mar., id. «endroit où un navire est amarré» (Inventaire de la galère Sainte-Barbe, ms. B 1232, 6 v° , Arch. Bouches-du-Rhône ds Fennis Stolon., p.455); 1848 ancre de poste «ancre toujours prête à servir» (Jal1, s.v. ancre); 1869 mettre une ancre à poste (Littré). Du lat. pŏsĭta «position», part. passé fém. subst. de pōnĕre «poser» (v. FEW t.9, p.161b et 166b); au sens 2, le mot est empr. à l'a. prov. posta «position» (xiiie s., G. de La Tor ds Levy Prov.), de même orig. que 1 et att. dans un sens mar. dep. le xve s. (tonaira de posta «filet de pêche fixe» en 1479 dans un doc. lat. médiév. de Marseille ds Du Cange, s.v. tonaira); v. Fennis, op. cit., p.456.