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Étymologie du Trésor de la Langue Française (1960-1990)
1. Ca 1040 [seulement ds Ms. L, xiie s.] « (d'un inanimé) agréable » (Alexis, éd. Storey, Prologue : Ici cumencet amiable cançun); 1160-1174 « (d'une pers.) aimable, agréable » (Wace, Rou, éd. Andresen, II, 14 ds H.-E. Keller, Étude descriptive sur le vocab. de Wace, Paris, 1953, p. 123 b : E Rou fu amiables, Hasteins fiers e divers), qualifié de vieux lang. par Ac. 1842, de peu usité par Besch. 1845 et Littré ;
2. 1401 dr. « (d'un inanimé) qui porte accord, conciliation » (Règne de Charles VI, I, 234 ds Fr. mod. t. 4, p. 336 : Il les appaisera par voie amiable si faire se peut). Du bas lat. amicabilis au sens 1, d'un inanimé, Novell Iust., 95, 1, 2 ds TLL s.v. 1889, 81; mittere ad eum amicabilem epistolam [μιλίανἐπιστολήν], d'une pers., Corp. V, 1709, 2 ibid. : egregius Simplicius amicabilis, ab omnibus notus; au sens 2, dr., Novell Iust., 86, 2, ibid. : per amicabilem conventum dissolvant litigantes, quae dubia sunt.