ÉTAU
substantif masculin— P. métaph. ou au fig. Je me sens comme pris dans un étau, immobilisé par la dualité essentielle dont je ne me libérerai jamais (, Devenir, 1909, p. 131). Son haleine devenait courte, difficile, douloureuse, un étau lui serrait les côtes (, Invas. 14, 1935, p. 341) :
Comment un corps avait-il pu même obscurément réagir et témoigner tout à coup d'une décision si forte qu'il avait serré sa compagne dans un étau et l'avait empêché de fuir? (, En route, t. 2, 1895, p. 214)
Prononciation et orthographe
[eto]. Ds Ac. dep. 1718.
Étymologie et histoire
1515 estotz plur. (Doc. ap. E. Drot, Recueil de doc. (...) déposés aux Archives de l'Yonne, p. 492); 1550 estau (Doc. ap. L. de Laborde, Les Comptes des Bâtiments du roi, t. 2, p. 314). De l'a. b. frq. *stok « souche, tronc d'arbre », v. estoc2 .
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 166.