VULCANISER
verbe transitifRemarques
1. Qui vulcanise. V. supra ex. de Le Bras.P. métaph., plais. Montrez-nous vos talents, qu'elle lui dit [au flic] en accompagnant ces mots d'une œillade aphrodisiaque et vulcanisante (, Zazie, 1959, p. 142).
Vulcanisant, -ante,
participe présent en emploi adjectival2.technol.
Vulcanisateur
substantif masculina) Ouvrier travaillant à la vulcanisation. Les cuirs et plastiques (7; selliers, garnisseurs, maroquiniers, vulcanisateur) n'ont que 18 apprentis (, Artis., 1966, p. 163).
b) Agent vulcanisant. Dans l'industrie du caoutchouc, (...) [le vermillon d'antimoine] est utilisé à la fois comme colorant et comme vulcanisateur (, Coul. et peint., 1924, p. 296).
c) Appareil servant à coller à chaud les pièces de caoutchouc, en particulier les chambres à air (d'apr. Quillet 1965).
Prononciation et orthographe
[vylkanize], (il) vulcanise [-ni:z]. Att. ds Ac. 1935.
Étymologie et histoire
A.
1. 1706 « cocufier » (Brasey, La Suite ou Tome III du Virgile Travesty, en vers burlesques, De M. Scarron, p. 29 d'apr. J. Pohl ds Fr. mod. t. 31, p. 300);
2. 1835 se vulcaniser « devenir semblable à Vulcain forgeron » (Balzac, Fille yeux d'or, p. 324).
B. 1847 volcaniser (Le Technologiste, ou Archives des progrès de l'industrie française et étrangère, 2, p. 205a ds Höfler Anglic.); 1848 caoutchouc vulcanisé (ibid., 4, p. 399b, ibid.). A dér. sav. du nom du dieu lat. Vulcanus, ou de la forme fr. Vulcan, v. vulcain. B empr. à l'angl. to vulcanize « soumettre à l'action du feu » (1827 ds NED), plus spéc. dans le brevet du procédé de traitement du caoutchouc de Th. Hancock (v. vulcanisation).
1. 1706 « cocufier » (Brasey, La Suite ou Tome III du Virgile Travesty, en vers burlesques, De M. Scarron, p. 29 d'apr. J. Pohl ds Fr. mod. t. 31, p. 300);
2. 1835 se vulcaniser « devenir semblable à Vulcain forgeron » (Balzac, Fille yeux d'or, p. 324).
B. 1847 volcaniser (Le Technologiste, ou Archives des progrès de l'industrie française et étrangère, 2, p. 205a ds Höfler Anglic.); 1848 caoutchouc vulcanisé (ibid., 4, p. 399b, ibid.). A dér. sav. du nom du dieu lat. Vulcanus, ou de la forme fr. Vulcan, v. vulcain. B empr. à l'angl. to vulcanize « soumettre à l'action du feu » (1827 ds NED), plus spéc. dans le brevet du procédé de traitement du caoutchouc de Th. Hancock (v. vulcanisation).
Bibliographie
Bonn. 1920, p. 165. — Pohl (J.). Contribution à l'hist. de qq. mots. Fr. mod. 1963, t. 31, p. 300.