VENTRILOQUE
substantif— Empl. adj. Homme, mime ventriloque. Il a aimé une femme ventriloque pour le plaisir d'avoir peur quand elle parlait du ventre au milieu de leurs ébats (, Contemp., 1885, p. 325).
Prononciation et orthographe
[vɑ̃tʀilɔk]. Att. ds Ac. dep. 1762.
Étymologie et histoire
1552 (Rabelais, Quart Livre, éd. R. Marichal, p. 235). Empr. au b. lat. ventriloquus « qui parle du ventre ».
Statistiques
Fréq. abs. littér.: 39.
Dérivés
1.rare. Parler en utilisant la voix du ventriloque. Soudain Une voix Une voix venant de très loin Une voix désolante Une voix d'os Une voix morte La voix d'un vieux ventriloque crevé depuis des milliers d'années Et qui dans le fond de sa tombe continue à ventriloquer (, Paroles, 1946, p. 152). — [vɑ̃tʀilɔke], (il) ventriloque [-lɔk]. — 1re attest. 1885 (Laforgue, Complaintes, p. 159); de ventriloque, dés. -er.
Ventriloquer
verbe intransitif2. Technique du ventriloque; manière d'articuler sans remuer les lèvres. Le rapin fut bientôt en pointe de gaieté. Alors il se lança dans toutes les surprises de l'imitation et de la ventriloquie (...); il fit partir des voix différentes du conduit de la cheminée, du plafond, de dessous la chaise du père Gérard (, J. Paturot, 1842, p. 332). — [vɑ̃tʀilɔki]. Att. ds Ac. dep. 1878. — 1re attest. 1817 (Petite chronique de Paris historique, littéraire et critique, 17 juill., vol. 1, p. 314 ds Quem. DDL t. 7); de ventriloque, suff. -ie*.
Ventriloquie
substantif fémininBibliographie
— Gebhardt (K.). Qq. dat. nouv. Fr. mod. 1973, t. 41, p. 299 (s.v. ventriloquie). — Quem. DDL t. 9 (s.v. ventriloquie).