VALLONNÉ, -ÉE,
participe passé et adjectifI. —Part. passé de vallonner*.
II. —Adj. Qui est parcouru de vallons; qui présente des ondulations de terrain. Campagne, horizon, pays, plaine, région, site vallonné(e). Le sentier, d'abord, montait entre des terrains vallonnés comme la pelouse d'un parc, puis arrivait sur un plateau où alternaient des pâturages et des champs en labour (, Cœur simple, 1877, p. 21). Au-delà de cette échancrure, la chaîne basse qu'Albert avait aperçue de la route venait cacher les falaises, et là commençait un paysage vallonné aux formes vigoureuses et nues, où l'arbre manquait toujours complètement (, Argol, 1938, p. 30).
— P. compar. Ces cellules sont inégales, de sorte que la surface interne de cette moitié de la vésicule est comme vallonnée (, Zool, . t. 3, 1903, p. 2514). De vieilles femmes qui ont la chair de la figure comme bossuée et vallonnée, ainsi que la croûte d'un échaudé! (, Journal, 1890, p. 1138).
— P. anal.[En parlant d'une pers.]
• Qui est creusé par les rides. Figure triste, fatiguée, vallonnée (Legouvé ds Littré).
• Qui a des formes. Son corps exclusivement féminin, vallonné, montueux (, Seconde, 1929, p. 164).
Remarques
Vallonneux, -euse,
adjectifPrononciation et orthographe
[valɔne]. Att. ds Ac. 1935.
Statistiques
Fréq. abs. littér.: 34.