URSULINE
substantif féminin— P. méton.
• Ordre de sainte Ursule, congrégation ayant pour vocation l'éducation des jeunes filles. V. enseignant II A 1 ex. de Gobineau.
• Couvent des Ursulines. Les ossements des onze mille vierges dans le cloître des ursulines (, Rhin, 1842, p. 82).
Prononciation et orthographe
[yʀsylin]. Ac. 1835, 1878: ursulines au plur.; 1935: ursuline au sing. Littré « d'après Ménage, l'usage à Paris et à la cour est partagé entre ursulines et urselines : on peut dire les deux. Urselines est plus usité par le peuple et parmi les dames ». Voir Rob. 1985 « on a dit aussi urselines ».
Étymologie et histoire
1.
a) 1630 Urselines « ordre de religieuses » (D'Aubigné, Pièces épigrammatiques, XXXII, éd. E. Réaume et de Caussade, t. 4, p. 370);
b) 1654 Ursulines (Guez de Balzac, Entretiens, p. 74);
2. 1691 p. ext. « couvent des Ursulines » (Baillet, Vie de Mr Descartes, p. 6). Dér., à l'aide du suff. -ine* du nom de l'Ordre de sainte Ursule, congrégation fondée en Italie en 1535 par sainte Angèle Merici, qui se répandit en France dans la 2e moit. du xvie s. et avait surtout pour vocation l'éducation des jeunes filles.
a) 1630 Urselines « ordre de religieuses » (D'Aubigné, Pièces épigrammatiques, XXXII, éd. E. Réaume et de Caussade, t. 4, p. 370);
b) 1654 Ursulines (Guez de Balzac, Entretiens, p. 74);
2. 1691 p. ext. « couvent des Ursulines » (Baillet, Vie de Mr Descartes, p. 6). Dér., à l'aide du suff. -ine* du nom de l'Ordre de sainte Ursule, congrégation fondée en Italie en 1535 par sainte Angèle Merici, qui se répandit en France dans la 2e moit. du xvie s. et avait surtout pour vocation l'éducation des jeunes filles.
Statistiques
Fréq. abs. littér.: 55.