TRIÉRARQUE
substantif masculinA. — Commandant d'une trière. (Dict. xixe et xxe s.).
B. — À Athènes, citoyen riche qui avait pour obligation d'équiper une trière et parfois de la commander (Dict. xixe et xxe s.).
Prononciation et orthographe
[tʀi(j)eʀaʀk]. Att. ds Ac. dep. 1762.
Étymologie et histoire
1. 1370-72 (N. Oresme, Ethiques, éd. A. D. Menut, IV, 10, p. 242, note 4: Le gouverneur ou capitaine d'un navire il appelle ou texte « trierarche », et signifie prince des galees); 1715 triérarque (Toureil ds Trév. 1721);
2. 1738 « citoyen obligé par la loi d'armer et d'équiper une galère » (Rollin, Hist. anc. Œuvres, t. 5, p. 545 ds Littré). Empr. au lat. trierarchus « commandant d'une trirème », « à Athènes, citoyen riche tenu d'équiper une trirème à ses frais » empr. au gr. τριήραρχος, comp. de τριήρης (v. trière) et ἄρχω « guider, commander ».
2. 1738 « citoyen obligé par la loi d'armer et d'équiper une galère » (Rollin, Hist. anc. Œuvres, t. 5, p. 545 ds Littré). Empr. au lat. trierarchus « commandant d'une trirème », « à Athènes, citoyen riche tenu d'équiper une trirème à ses frais » empr. au gr. τριήραρχος, comp. de τριήρης (v. trière) et ἄρχω « guider, commander ».