TOUPILLON
substantif masculinA. — « Pinceau de poils longs qui se trouve à l'extrémité de la queue des bovins » (Villemin 1975).
B. — « Bouquet de branches mal disposées sur un arbre » (Forest. 1946).
Prononciation et orthographe
[tupijɔ̃]. Att. ds Ac. dep. 1694.
Étymologie et histoire
1. 1414 « petite touffe de poils, de plumes, de crins, de cheveux » (Laurent de Premierfait, trad. du Décaméron, ms. B.N. 129, f° 203 v° ds Gdf. Compl.);
2. 1623 mettre en toupillon « mettre (du linge) en paquet » (Sorel, Francion, IV, éd. É. Roy, t. 2, p. 28), empl. isolé;
3. 1703 « bouquet de branches mal disposées sur un arbre » (Dict. gén. des termes propres à l'agric. d'apr. FEW t. 17, p. 344a);
4.
a) 1844 « poils de la tête du veau » (Tarif des douanes, note 7 ds Littré);
b) 1876 « extrémité, garnie de crins, de la queue des bovins » (Lar. 19e). Dér. de l'a. fr. top (v. toupet); suff. -illon (-ille*, -on1 *).
2. 1623 mettre en toupillon « mettre (du linge) en paquet » (Sorel, Francion, IV, éd. É. Roy, t. 2, p. 28), empl. isolé;
3. 1703 « bouquet de branches mal disposées sur un arbre » (Dict. gén. des termes propres à l'agric. d'apr. FEW t. 17, p. 344a);
4.
a) 1844 « poils de la tête du veau » (Tarif des douanes, note 7 ds Littré);
b) 1876 « extrémité, garnie de crins, de la queue des bovins » (Lar. 19e). Dér. de l'a. fr. top (v. toupet); suff. -illon (-ille*, -on1 *).