TERMINAL2, -AUX,
substantif masculinA. — Point d'aboutissement d'une voie de circulation.
1.
a) Ensemble d'installations techniques et d'équipements, à l'extrémité d'un pipe-line qui permettent de charger, de décharger ou de stocker des produits pétroliers. Terminal méthanier. Les travaux du terminal pétrolier d'Antifer avancent rapidement (...). On songe aussi à un terminal pour le gaz naturel liquéfié (Le Monde, 23 févr. 1975, ds Gilb. 1980).
b) Équipement portuaire permettant la manutention (réception, expédition) d'un type de marchandise déterminé. Terminal maritime. Les trois terminaux à conteneurs du Havre sont exploités selon le même principe (...) des terminaux ferroviaires y sont associés (Revue Générale des Chemins de fer, nov. 1978, ds Gilb. 1980).
2. Gare, aérogare urbaine servant de point de départ et/ou d'arrivée pour les passagers des lignes aériennes. Les hôtesses de l'aéroport m'ont dit qu'à cette heure tardive, il n'y avait que la liaison vers le « terminal » de la porte Maillot (...). J'ai dû subir l'incommodité de ce « terminal », mal relié au métro (Le Monde, 11 mars 1975, ds Gilb. 1980).
B. —INFORMAT. Organe d'entrée et de sortie de données, relié par une ligne de communication à un ordinateur qui effectue le traitement de ces données et qui lui transmet les résultats. Terminal conversationnel, de dialogue, léger, lourd, domestique; terminal actif, graphique, passif; terminal à écran; imprimante de terminal. Un terminal simple (écran-clavier ou imprimante) ne possède généralement pas de possibilité de traitement autonome « en local ». En revanche, certains terminaux programmables à mémoire peuvent réaliser des opérations pré-calcul ou d'édition (Bureautique, 1980).
Prononciation
[tεʀminal], plur. [-o].
Étymologie et histoire
1. [Vers 1950 d'apr. Rey-Gagnon Anglic.] 1971 terminaux de transport (Dossiers de l'Entreprise, mai ds Gilb. 1980); 1972 terminal pétrolier (L'Express, 11 sept., p. 52 ds Rey-Gagnon Anglic.); 1972 terminal méthanier (Le Monde, 6 déc. ds Gilb. 1980);
2. [vers 1960 d'apr. Rey-Gagnon Anglic.] 1968 informat. (Le Figaro, 26 sept. ds Gilb. 1980). Empr. à l'angl. terminal att. dep. 1850 comme subst. désignant la partie extrême d'une ligne électrique où se fait la connexion de fermeture d'un circuit (NED) et dep. 1888, à l'orig. en anglo-amér., la gare d'aboutissement d'une ligne de chemin de fer, ou de tout autre moyen de transport (1921 ds NED Suppl.2 ), notamment l'avion (1958, ibid.) ou une installation de chargement de produits pétroliers (1940, ibid.) et att. dep. 1954 comme terme d'informat. (ibid.); il représente l'empl. subst. de l'adj. angl. terminal, de même orig. que l'adj. fr. L'arrêté du 22 déc. 1981 admet l'usage de ce terme en informat. (J.O. du 17 janv. 1982).
2. [vers 1960 d'apr. Rey-Gagnon Anglic.] 1968 informat. (Le Figaro, 26 sept. ds Gilb. 1980). Empr. à l'angl. terminal att. dep. 1850 comme subst. désignant la partie extrême d'une ligne électrique où se fait la connexion de fermeture d'un circuit (NED) et dep. 1888, à l'orig. en anglo-amér., la gare d'aboutissement d'une ligne de chemin de fer, ou de tout autre moyen de transport (1921 ds NED Suppl.2 ), notamment l'avion (1958, ibid.) ou une installation de chargement de produits pétroliers (1940, ibid.) et att. dep. 1954 comme terme d'informat. (ibid.); il représente l'empl. subst. de l'adj. angl. terminal, de même orig. que l'adj. fr. L'arrêté du 22 déc. 1981 admet l'usage de ce terme en informat. (J.O. du 17 janv. 1982).
Bibliographie
Delamarre (G.). Le Vocab. des réseaux. Informatique et gestion. 1979, n° 110, p. 63; n° 111, pp. 36-37. - Dossiers de mots. Néol. Marche. 1979, n° 7, pp. 50-56; 1980, n° 17, pp. 24-25.