TEMPORISER
verbe intransitif Retarder le moment d'agir dans l'attente d'un moment plus propice. Synon. ajourner, différer2, surseoir. Je temporise, je louvoie; je tâche de me persuader que le lendemain sera meilleur si je prends mon parti de lui sacrifier l'aujourd'hui (, Journal, 1917, p. 616).
Remarques
Temporisement
substantif masculinPrononciation et orthographe
[tɑ̃pɔʀize], (il) temporise [-ʀi:z]. Att. ds Ac. dep. 1694.
Étymologie et histoire
1.
a) 1413 « avoir une existence, durer » (Christine de Pisan, Livre des fais et bonnes meurs de Charles V, éd. S. Solente, p. 166);
b) ca 1470 « passer la durée de sa vie, vivre » (Georges Chastellain, Vérité mal prise ds Œuvres, éd. Kervyn de Lettenhove, t. 6, p. 334) — xvie s., v. Hug. ;
2.
a) 1460 temporisier avec « différer le règlement d'une affaire en négociant avec quelqu'un » (Malte, Arch. de l'ordre, Lib. conciliorum, f° 38 ds Gdf.);
b) ca 1500 « gagner du temps » (Philippe de Commynes, Mém., éd. J. Calmette, t. 2, p. 114). Dér. du lat. tempus, temporis « temps » (v. ce mot); suff. -iser* (cf. lat. médiév. temporizare « gagner du temps » ds Du Cange et l'ital. temporegiarre « prendre son temps; renvoyer à plus tard » xiiie s. ds DEI).
a) 1413 « avoir une existence, durer » (Christine de Pisan, Livre des fais et bonnes meurs de Charles V, éd. S. Solente, p. 166);
b) ca 1470 « passer la durée de sa vie, vivre » (Georges Chastellain, Vérité mal prise ds Œuvres, éd. Kervyn de Lettenhove, t. 6, p. 334) — xvie s., v. Hug. ;
2.
a) 1460 temporisier avec « différer le règlement d'une affaire en négociant avec quelqu'un » (Malte, Arch. de l'ordre, Lib. conciliorum, f° 38 ds Gdf.);
b) ca 1500 « gagner du temps » (Philippe de Commynes, Mém., éd. J. Calmette, t. 2, p. 114). Dér. du lat. tempus, temporis « temps » (v. ce mot); suff. -iser* (cf. lat. médiév. temporizare « gagner du temps » ds Du Cange et l'ital. temporegiarre « prendre son temps; renvoyer à plus tard » xiiie s. ds DEI).
Statistiques
Fréq. abs. littér.: 44.
Dérivés