philos. Action de temporaliser; fait d'être temporalisé. Il est visible, en effet, que je ne suis pas l'auteur du temps, pas plus que des battements de mon cœur, ce n'est pas moi qui prends l'initiative de la temporalisation (Merleau-Ponty, Phénoménol. perception, 1945, p. 488). Ling. La temporalisation consiste, comme son nom l'indique, à produire l'effet de sens « temporalité » et à transformer ainsi une organisation narrative en « histoire » (Greimas-Courtés, 1979). — [tɑ̃pɔʀalizasjɔ̃]. — 1re attest. 1931 (E. Husserl, Méditations cartésiennes, p. 118); de temporaliser, suff. -(at)ion*. — Fréq. abs. littér.: 19.