Élém. tiré du lat. stannum « étain » et entrant dans la constr. de termes appartenant gén. au vocab. de la chim. ; le 2e élém. est le plus souvent un suff. sav. V.
stanneux, stannifère, stannique et aussi:
: , text. « Opération qui consiste à imprégner partiellement une étoffe avec un sel d'étain pour modifier par endroits l'affinité tinctoriale » (GDEL).
: , chim. Hydrure d'étain; dérivé hydrocarboné d'un hydrure d'étain. Les stannanes sont des gaz, toxiques, peu stables: porté à température ambiante, Sn2H6 se décompose instantanément (Encyclop. univ., t. 61970, p. 580).
: , chim. Composé renfermant l'anion bivalent [Sn(OH)6] (d'apr. Duval 1959). De nombreux stannates anhydres sont obtenus par voie sèche (Encyclop. univ., t. 61970, p. 580) En appos. Ion stannate (Encyclop. univ., t. 6 1970, p. 580).
: , minér.Synon. vieilli de stannite infra b). La stannine (...) fond au chalumeau avec enduit blanc d'acide stannique et résidu de cuivre et de fer (Lapparent, Minér., 1899, p. 581).
:
a)Subst. masc.,chim. Sel renfermant l'anion bivalent SnO2 (d'apr. Duval 1959). En appos. Ion stannite (Encyclop. univ., t. 61970, p. 581).
b)Subst. fém.,minér. « Sulfure de cuivre, de fer et d'étain cristallisé dans le système quadratique » (de Mich. 1972). La stannite: Cu2FeSnS4 est d'une certaine importance dans les mines boliviennes (Encyclop. Sc. Techn., t. 51971, p. 392).
: , pathol. « Manifestations toxiques provoquées par l'étain: surtout pulmonaires par inhalation de vapeurs ou de poussières de sels d'étain » (Garnier-Del. 1972).
Prononciation
[stan(i)-].
Bibliographie
Quem. DDL t. 31 (s.v. stannite).