SELF-INDUCTION
substantif féminin• Coefficient de self-induction. Synon. de self-inductance. [W. Thomson] démontre que l'énergie électromagnétique d'un circuit parcouru par un courant i est (1/2) Li2, L étant le coefficient de self-induction qui se trouve ainsi défini énergétiquement (Hist. gén. sc., , t. 3, vol. 1 1961, p. 232).
Remarque : Var. self induction: Une ligne télégraphique, comme tout circuit électrique, présente de la résistance, de la capacité et de la self induction (A. Leclerc, p. 130). Le coefficient de self induction de la bobine (Gds cour. pensée math., 1948, p. 414).
Remarques
Self
substantif féminina)Synon. de self-induction. Bobine de self. La self élevée de la sonnerie [d'un téléphone] empêche les courants téléphoniques à fréquence élevée de passer le circuit d'appel (, Télégr. et téléph. , 1924, p. 252). La capacité du condensateur, (...) la résistance et (...) la self du circuit (Hist. gén. sc., , t. 3, vol. 1 1961, p. 232). V. shunter A ex. de A. Leclerc.
b) Bobine de self-induction. Dans les appareils [de T.S.F. bon marché] , la self d'antenne est (...) constituée par une bobine de fil de cuivre le long de laquelle se déplace un curseur (, T.S.F. prat., 1924, p. 100). Un circuit de sonnerie monté avec un condensateur et une self (, Télégr. et téléph. , 1924, p. 234).
Prononciation
[sεlfε̃dyksjɔ̃].
Étymologie et histoire
1881 (L'Électricien, 15 mai, 145 ds Höfler Anglic.); 1884 p. ell. de induction, self subst. fém. (ibid., 3 mars, 148, ibid.); 1894 self subst. fém. « bobine de self » (ibid., 28 juill., 65b, ibid.); 1921 self subst. masc. « id. » (Warcollier, Télépathie, p. 290). Empr. à l'angl. sef-induction att. dep. 1865 (Maxwell ds NED Suppl.2, v. aussi NED), comp. de induction, issu du fr. induction* et att. dep. 1812 comme terme d'électr. (NED), et de self- élém. préf. (v. self-control).