Secoué, -ée,
participe passé en emploi adjectival* Mot issu de l'entrée SECOUER
a) Agité de mouvements brusques, répétés. Les nuits en chemins de fer, le sommeil secoué des wagons avec des douleurs dans la tête et des courbatures dans les membres (, Contes et nouv., Sœurs R. t. 1, 1884, p. 1253). Je n'avais pas dormi de la nuit et, après une traversée secouée, j'arrive à Alger fort abruti (, Journal, 1943, p. 246).
b) Troublé par une commotion physique et/ou morale.
α)[En parlant d'une pers., d'un attribut d'une pers.] Être tout secoué. Joanny, tout tremblant et les nerfs secoués, venait de répandre du chocolat sur son gilet (, F. Marquez, 1911, p. 108).
β)[En parlant d'une durée] Pas plus que les temps secoués, la période stable n'apporta d'amélioration (, Kiel et Tanger, 1914, p. XXI). Ces vacances secouées ont failli être amusantes pendant deux ou trois jours (, Corresp., [avec Gide], 1901, p. 388).