RÉPRESSIF, -IVE,
adjectif— P. ext.[En parlant de pers.] Autoritaire. Avant, ils étaient autoritaires: « Les enfants sont faits pour obéir », disaient-ils. Ils se demandent comment ils ont pu être aussi répressifs (Le Point, 14 oct. 1974, ds Gilb. 1980).
• Empl. subst. masc. sing. à valeur de neutre. La révolte (...) de Hoerdt ramène (...) l'attention sur les camisolages en croix et les cellules de force (...) rien n'illustre mieux la manière dont le répressif se confond avec le curatif dans ces maisons spéciales (, Tête contre murs, 1949, p. 345).
Prononciation et orthographe
[ʀepʀesif], [-pʀε-], fém. [-i:v]. Att. ds Ac. dep. 1798.
Étymologie et histoire
a) Méd. ca 1328 [date du ms.] « qui fait disparaître, qui résorbe (en parlant d'une enflure) » (Plantaire, éd. M. A. Savoie, p. 52, 9, hapax);
b) dr. 1795 « ce qui réprime, contient dans les justes bornes » (Snetlage, Nouv. dict. fr. ds Quem. DDL t. 11). a du lat. méd. repressivus, formé à partir de repressus, part. passé de reprimere (réprimer*); b dér. de repressus d'apr. oppressif* pour servir d'adj. à réprimer*.
b) dr. 1795 « ce qui réprime, contient dans les justes bornes » (Snetlage, Nouv. dict. fr. ds Quem. DDL t. 11). a du lat. méd. repressivus, formé à partir de repressus, part. passé de reprimere (réprimer*); b dér. de repressus d'apr. oppressif* pour servir d'adj. à réprimer*.
Statistiques
Fréq. abs. littér.: 67.
Bibliographie
Quem. DDL t. 13.