RISBERME
substantif fémininA. —FORTIF.,vx. « Retraite garnie de fascinages au pied d'un mur de terre » (Littré).
B. —TRAV. PUBL. Talus recouvert de fascinages établi au pied d'un ouvrage hydraulique pour le protéger. Ces murs [d'abri] (...) déterminent à leur pied un violent ressac (...) s'ils ne sont pas protégés par une risberme en gros blocs d'une largeur suffisante (, Trav. mar. , t. 1, 1900, p. 180).
Prononciation
[ʀizbεʀm]. Martinet-Walter 1973 [-sb-], [-zb-] 3/12.
Étymologie et histoire
1. 1752 fortif. (Trév.);
2. 1771 (ibid. : risberme, c'est une retraite en talus que l'on donne au delà et au pied de la jetée du port, pour assurer les fondations contre l'action de l'eau). Empr. au néerl. rijsberme « digue formée de fascines » (de rijs, v. risban et berm, v. berme); v. FEW t. 16, p. 712b.
2. 1771 (ibid. : risberme, c'est une retraite en talus que l'on donne au delà et au pied de la jetée du port, pour assurer les fondations contre l'action de l'eau). Empr. au néerl. rijsberme « digue formée de fascines » (de rijs, v. risban et berm, v. berme); v. FEW t. 16, p. 712b.
Bibliographie
Boulan 1934, p. 153.