RELOGER
verbe transitifA. —[Corresp. à loger A 1 a] Procurer un nouveau logement à quelqu'un qui a perdu le sien ou a dû le quitter; l'installer dans un nouveau logement. Je suis dans la rue et l'on a promis de me reloger (, État de siège, 1948, 2e part. p. 246). Il est connu que des habitants de taudis ou de bâtiments vétustes — même étant certains d'être relogés à neuf dans la limite de leurs facultés pécuniaires — regrettent leur vieux quartier avec sa chaleur humaine (Gds ensembles habit., 1963, p. 29).
— Empl. pronom. réfl. S'installer dans un nouveau logement. (Dict. xixe et xxe s.).
B. —[Corresp. à loger A 2 a] Remettre quelque chose en place; ranger de nouveau. Il découvrit la boîte, la relogea dans son chapeau (, Réfract., 1865, p. 83).
Prononciation et orthographe
[ʀəlɔʒe], (il) reloge [-lɔ:ʒ].
Étymologie et histoire
1. Ca 1200 réfl. soi relogier et intrans. relogier (Graindor de Douai, Jerusalem, 1067; 1076 ds T.-L.);
2. av. 1520 trans. « loger à nouveau, loger dans une nouvelle demeure » (Seyssel, tr. Thucydide, VI, 2 [184 v ° ] ds Hug.). Dér. de loger*; préf. re-*.
2. av. 1520 trans. « loger à nouveau, loger dans une nouvelle demeure » (Seyssel, tr. Thucydide, VI, 2 [184 v ° ] ds Hug.). Dér. de loger*; préf. re-*.
Dérivés
Relogement
substantif masculinBibliographie
— Quem. DDL t. 5 (s.v. relogement).