REBOUTEUR, REBOUTEUX, -EUSE,
substantif— P. métaph. Il avait fallu en venir au rebouteux suisse, au lugubre Necker, possesseur, assurait-on, de la pierre philosophale (, Lys sangl., 1938, p. 66).
Remarque : « On dit plutôt aujourd'hui rebouteux que rebouteur et il ne semble pas très fondé de considérer la forme rebouteur comme plus correcte » (Dupré 1972).
Remarques
Rebouterie
substantif fémininPrononciation et orthographe
[ʀəbutœ:ʀ]; [ʀəbutø], fém. [-ø:z]. Ac. dep. 1835: rebouteur ; Ac. 1935: « On dit aussi rebouteux ».
Étymologie et histoire
1. Ca 1460 rebouteresse (en parlant de Jeanne d'Arc) « celle qui repousse » (G. Chastellain, Chroniques, éd. Kervyn de Lettenhove, II, 49);
2. 1812 rebouteur (Boiste); 1893 rebouteux (Martellière, Gloss. Vendômois, p. 270). Dér. de rebouter*; suff. -eur2 *, -eux*, -eresse2 *.
2. 1812 rebouteur (Boiste); 1893 rebouteux (Martellière, Gloss. Vendômois, p. 270). Dér. de rebouter*; suff. -eur2 *, -eux*, -eresse2 *.
Statistiques
Fréq. abs. littér.: 28.