RADIOTÉLÉGRAPHIE
substantif fémininPHYS., RADIOTECHN. Procédé de transmission de messages en alphabet morse (radiotélégrammes) au moyen d'ondes radioélectriques; p. méton. équipement permettant ce genre de transmission. Synon. télégraphie* sans fil. Les premiers navires de commerce français équipés en radiotélégraphie furent La Savoie et La Lorraine, de la Compagnie Générale Transatlantique, en juin 1905 (Gruss, 1978).
Remarques
1. Transmission de messages télégraphiques au moyen d'ondes radioélectriques. V. radiotéléimprimeur s.v. radio-2 A 6 a ex.
Radiotélégraphe
substantif masculin2.vieilli.Synon. cour. radio (v. ce mot I B). Examen de radiotélégraphiste. Un des radiotélégraphistes de Commodoro Rivadavia (...) fit un geste brusque (...). La main de l'opérateur hésitait encore, et le crayon se balançait. La main de l'opérateur tenait encore les lettres prisonnières, mais déjà les doigts tremblaient. — Orages? Le radio fit « oui » de la tête (, Vol nuit, 1931, p. 125). En appos. Opérateur radio télégraphiste. Les lieutenants radiotélégraphistes sont en nombre suffisant pour assurer le service qui, sur les paquebots, doit être permanent (, Transp. mar., 1961, p. 143). V. ex. de Lar. 20e infra dér.
Radiotélégraphiste
substantifPrononciation et orthographe
[ʀadjotelegʀafi]. Att. ds Ac. 1935.
Étymologie et histoire
1907 (Nouv. Lar. ill. Compl.). Formé de l'élém. radio-2 * et de télégraphie*; cf. angl. radiotelegraphy (1898 ds NED Suppl.2).
Dérivés