PROBOSCIDE
substantif fémininA. —HIST. NAT.,vx. Trompe d'éléphant et de certains insectes. La séparation des genres est basée sur les rapports qui existent entre la longueur des palpes et celle de la trompe ou proboscide (, ds Nouv. Traité Méd. , fasc. 5 1, 1924, p.207).
B. —HÉRALD. « Figure constituée par une trompe d'éléphant stylisée ressemblant à une corne de bélier » (Past. Hérald. 1979).
Prononciation et orthographe
[pʀɔbɔsid]. Att. ds Ac. 1762-1935.
Étymologie et histoire
1.
a) 1544 «trompe (d'éléphant)» (M. Mathée, L'Hist. de Theodorite [trad. du gr.], Poitiers, f° CXI v° );
b) 1581 hérald. (Bara, Le Blason des armoiries d'apr. FEW t.9, p.408a);
2. 1845 entomol. (Besch.). Empr. au lat. proboscis, -idis «museau, mufle», «trompe (d'éléphant)», gr. προβοσκίς «trompe d'éléphant, de mouche». On trouve dès ca 1265 promoistre (Brunet Latin, Trésor, éd. P. Chabaille, p.242; var.: promostre, premoiste), issu du lat. *promuscida, de promuscis, var. de proboscis (Thomas (A.). Mél. Étymol.1, p.120).
a) 1544 «trompe (d'éléphant)» (M. Mathée, L'Hist. de Theodorite [trad. du gr.], Poitiers, f° CXI v° );
b) 1581 hérald. (Bara, Le Blason des armoiries d'apr. FEW t.9, p.408a);
2. 1845 entomol. (Besch.). Empr. au lat. proboscis, -idis «museau, mufle», «trompe (d'éléphant)», gr. προβοσκίς «trompe d'éléphant, de mouche». On trouve dès ca 1265 promoistre (Brunet Latin, Trésor, éd. P. Chabaille, p.242; var.: promostre, premoiste), issu du lat. *promuscida, de promuscis, var. de proboscis (Thomas (A.). Mél. Étymol.1, p.120).