PRÉMUNITION
substantif féminin— En partic. « État de résistance à toute surinfection d'un organisme déjà infecté » (Méd. Biol. t.3 1972).
Prononciation
[pʀemynisjɔ̃].
Étymologie et histoire
1. 1521 premunicion «espèce de prolepse qui prépare l'auditeur à quelque chose qui pourrait le blesser ou lui déplaire» (Fabri, Rhétorique, f° 54 v° ds Gdf.);
2. 1542 «préparation, provision» (N. de Bris, Institution, f° 172 v° , ibid.); 1576 «action de prémunir, précaution» (Sasbout, Dict. flameng-françoys ds FEW t.9, p.299b); 1924 «état de résistance à toute surinfection d'un organisme déjà infecté» (Edm. Sergent, L. Parrot et A. Donatien ds Garnier-Del. 1958). Empr. au lat. praemunitio «protection, précaution oratoire».
2. 1542 «préparation, provision» (N. de Bris, Institution, f° 172 v° , ibid.); 1576 «action de prémunir, précaution» (Sasbout, Dict. flameng-françoys ds FEW t.9, p.299b); 1924 «état de résistance à toute surinfection d'un organisme déjà infecté» (Edm. Sergent, L. Parrot et A. Donatien ds Garnier-Del. 1958). Empr. au lat. praemunitio «protection, précaution oratoire».