Pourprer
verbe transitif* Mot issu de l'entrée POURPRE
rare,littér. Colorer de rouge. Avec son hardi carmin, Quelle main A pourpré pour les féeries Tes lèvres, ces fruits brûlants, Plus sanglants Que des grenades fleuries? (, Stalact., 1846, p. 293). Vous aviez fui, vive et charmée, par les taillis, en plein soleil; un flot de sang jeune et vermeil pourprait votre joue animée (, Poèmes ant., 1874, p. 303). Empl. pronom. Se teindre de rouge. (Ds Lar. Lang. fr., Lexis 1975). — [puʀpʀe], (il) pourpre [puʀpʀ̭]. — 1res attest. a) xve s. [ms.] trans. « teindre en pourpre » (Consolacion de Boece, Ars. 2670, fol. 23 r° ds Gdf. Compl.), b) av. 1872 pronom. « devenir pourpre » (Th. Gautier d'apr. Lar. Lang. fr.); de pourpre1, dés. -er.