POSTUME
substantif[FEW (XXV, 18b) : apostema]
[Par aphérèse de apostume] Et j'ai oÿ dire ces autres meistrez qe, la ou un homme feust grandement anyenti par maladie ou autrement uncore, tout ne sentist nul male, mes pur dout de postume et d'autres mals, si boit homme le leet d'une chevere en May (, Seyntz medicines A., 1354, 135 )
Remarque : AND, s.v. postume. V. aussi apostume, aposteme, empostume.
En ladicte année, au moys d'octobre, advint ou pays d'Auvergne, que en religion de moynes noirs appartenant à Mons. le cardinal de Bourbon, y eut ung des religieux dudit lieu qui avoit les deux sexes d'omme et de femme ; et de chascun d'iceulx se aida tellement qu'il devint gros d'enfant ; pourquoy fut prins et saisy et mys en justice et gardé jusques à ce qu'il fut delivré de son postume, pour, après icelluy venu, estre fait dudit religieux ce que justice verroit estre à faire. (, Chron. scand., II, 1460-1483, 80 )