Perruquerie
substantif féminin* Mot issu de l'entrée PERRUQUE
a) Art, métier du perruquier. Déjà la perruquerie devenait un art; mais les chercheurs de détails nous ont appris que, pour avoir des raies de tête en soie blanche avec cheveux implantés un par un, il fallait dépenser au moins soixante pistoles (, Beaux MM. Bois-Doré, t.1, 1857, p.39). [Un chanteur] nommé le Professore par tout ce monde ignorant la musique, sans éducation et sorti du bas des métiers, de la perruquerie, etc. (, Journal, 1858, p.505).
b) « Vieilli, péj. Ce qui est vieux, passé de mode, méprisable et méprisé » (Littré). La plupart des artistes qui en faisaient partie, admirateurs exclusifs de Beethoven et de l'école moderne, n'exécutèrent le chef-d'oeuvre de Haendel qu'avec des préventions défavorables, en ricanant, et sans soins; l'ouvrage ne fit point d'effet, et il fut décidé que cette musique formidable était une perruquerie (, La Mus. mise à la portée de tout le monde, 1834, p.268).