Perdeur, -euse,
substantif* Mot issu de l'entrée PERDRE
Personne qui a la mauvaise habitude de perdre, d'égarer les objets. (Dict. xixe et xxe s.). Perdeur de temps. Celui qui consacre son temps de loisir à la rêverie, à la flânerie. Travaillant dix heures par jour, mais grand perdeur de temps, s'oubliant en lectures et tout prêt à faire un tas d'écoles buissonnières autour de son œuvre (, Journal, 1860, p. 685). — [pεʀdœ:ʀ], fém. [-ø:z]. — 1res attest. 1388 perdour « celui qui perd » (Roques t. I, IV-V, 6268), xve s. perdeur (Prov. communs ds Le Livre des proverbes fr., éd. Le Roux de Lincy, t. II, p. 146), également cité ds H. Estienne, La Précellence du langage françois [1579], p. 210) — 1660 (Oudin Esp.-fr.), à nouv. au xixe s. 1842 (Ac. Compl.); de perdre, suff. -eur2 *.