PENTÉLIQUE
adjectif— Empl. subst. C'est en Grèce que l'on rencontre les plus beaux marbres antiques: le paros blanc, lamelleux et à gros grains légèrement translucides, le pentélique semblable au précédent avec une teinte grise tournant quelquefois au cipolin (, Trav. publ., 1928, p.86). Le tuffau perdant sa couleur livide se teintait de rose chair comme le pentélique (, Extrav., 1936, p.49).
Remarque : Pentélique est essentiellement empl. dans l'expr. marbre pentélique ; on le relève toutefois dans un autre synt.: Flaxman, ce grand sculpteur à qui il eût fallu les carrières pentéliques et tout le marbre et le porphyre de l'Orient pour réaliser les groupes et les statues des dieux (Vigny, Mém. inéd., 1863, p.52).
Prononciation et orthographe
[pε̃telik], [pɑ̃-]. V. pent-. Att. ds Ac. 1935.
Étymologie et histoire
1809 adj. (Morin, Dict. étymol., p.194 ds Quem. DDL t.22); 1844 subst. (Th. Gautier, Ribeira ds Poésies compl., éd. G. Charpentier, 1882, t.2, p.116). Du nom propre Pentélique, montagne de l'Attique entre Athènes et Marathon, célèbre pour ses carrières de marbre blanc.
Bibliographie
Quem. DDL t.22.