PARQUETAGE
substantif masculin Action de parqueter; p.méton., ouvrage qui en résulte.
A. —[Corresp. à parqueter A] L'autre moitié [de l'allocation pour la restauration du Musée] est destinée au parquetage des nombreuses salles dites du bord de l'eau (, Mél. hist. et littér., 1855 [1849], p.345). Il expliquait à la directrice les avantages du linoléum sur le parquetage (, Maternelle, 1904, p.45). [La préfabrication] peut s'appliquer (...) à la fabrication d'éléments standard pour la menuiserie ou le parquetage (Industr. fr. bois, 1955, p.8).
B. —[Corresp. à parqueter B] Le parquetage le plus simple consiste en lames de bois collées derrière le panneau (, Peint., 1933, p.137). De même s'il s'agit d'une peinture exécutée sur bois et d'une fente survenue dans le panneau, on procède à un parquetage, quelquefois avec doublage préalable du panneau cassé qui se trouve ainsi fortement consolidé (Musées Fr., 1950, p.14).
Prononciation et orthographe
[paʀkəta:ʒ]. Att. ds Ac. dep. 1694.
Étymologie et histoire
1. 1580 «compartiment, bassin d'un marais salant» (Palissy, Disc. admir. Eaux et fontaines, p.163 ds Hug.);
2.
a) 1621 «marqueterie» (B. de la sté de l'Hist. de Paris et de l'Ile-de-France, t.28, p.108, visite de Peiresc au Trésor de Notre-Dame de Paris en 1621);
b) 1647 «ouvrage de plancher en parquet» (Traicté des 5 ordres d'architecture traduit du Palladio par le sieur Le Muet, p.128: les aires ou superficies seront ... ou de pierre dure, ou de marbre, ou d'aix de menuiserie et parquetage). Dér. de parquet*; suff. -age*.
2.
a) 1621 «marqueterie» (B. de la sté de l'Hist. de Paris et de l'Ile-de-France, t.28, p.108, visite de Peiresc au Trésor de Notre-Dame de Paris en 1621);
b) 1647 «ouvrage de plancher en parquet» (Traicté des 5 ordres d'architecture traduit du Palladio par le sieur Le Muet, p.128: les aires ou superficies seront ... ou de pierre dure, ou de marbre, ou d'aix de menuiserie et parquetage). Dér. de parquet*; suff. -age*.