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Définition du Trésor de la Langue Française (1960-1990)

PARQUETAGE

substantif masculin
Action de parqueter; p.méton., ouvrage qui en résulte.
A. —[Corresp. à parqueter A] L'autre moitié [de l'allocation pour la restauration du Musée] est destinée au parquetage des nombreuses salles dites du bord de l'eau (Mérimée, Mél. hist. et littér., 1855 [1849], p.345). Il expliquait à la directrice les avantages du linoléum sur le parquetage (Frapié, Maternelle, 1904, p.45). [La préfabrication] peut s'appliquer (...) à la fabrication d'éléments standard pour la menuiserie ou le parquetage (Industr. fr. bois, 1955, p.8).
B. —[Corresp. à parqueter B] Le parquetage le plus simple consiste en lames de bois collées derrière le panneau (Moreau-Vauthier, Peint., 1933, p.137). De même s'il s'agit d'une peinture exécutée sur bois et d'une fente survenue dans le panneau, on procède à un parquetage, quelquefois avec doublage préalable du panneau cassé qui se trouve ainsi fortement consolidé (Musées Fr., 1950, p.14).
Prononciation et orthographe
[paʀkəta:ʒ]. Att. ds Ac. dep. 1694.
Étymologie et histoire
1. 1580 «compartiment, bassin d'un marais salant» (Palissy, Disc. admir. Eaux et fontaines, p.163 ds Hug.);
2.
a) 1621 «marqueterie» (B. de la sté de l'Hist. de Paris et de l'Ile-de-France, t.28, p.108, visite de Peiresc au Trésor de Notre-Dame de Paris en 1621);
b) 1647 «ouvrage de plancher en parquet» (Traicté des 5 ordres d'architecture traduit du Palladio par le sieur Le Muet, p.128: les aires ou superficies seront ... ou de pierre dure, ou de marbre, ou d'aix de menuiserie et parquetage). Dér. de parquet*; suff. -age*.