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Définition du Trésor de la Langue Française (1960-1990)

PARAFOUDRE

substantif masculin
TECHNOLOGIE
A. —Vieilli.Synon. de paratonnerre. (Dict. xixe et xxe s.).
— P. métaph. En supposant même que les ordres [religieux] durs aient autant besoin que les autres de réformes, ils n'en étaient pas moins d'utiles parafoudres (Huysmans, Oblat, t.2, 1903, p.200).
B. — « Dispositif limiteur de tension destiné à protéger les lignes aériennes ou les antennes contre les surtensions de la foudre ou des décharges orageuses » (Électron. 1963-64). Les parafoudres, vraies soupapes de sûreté, évitent une surélévation de tension capable de compromettre les isolants (Soulier, Gdes applic. électr., 1916, p.106). Le plus simple des parafoudres est le parafoudre à peignes. Il se compose d'une lame en laiton dont un côté est taillé en dents de scie (peigne) et relié d'une part à la ligne, et d'autre part aux appareils (A. Leclerc, Télégr. et téléph., 1924, p.119).
Prononciation et orthographe
[paʀafudʀ̥]. Att. ds Ac. 1935.
Étymologie et histoire
1. 1783 «paratonnerre» (Bachaumont, Mém. secret pour servir à l'hist. de la république des lettres en France, t.22, p.63);
2. 1842 (Mozin-Biber). Formé de l'élém. para-2 * et de foudre1 *.