Pantalonné, -ée,
participe passé en emploi adjectival* Mot issu de l'entrée PANTALON
Qui porte, qui est vêtu de pantalon (supra A 1 et 2). Morny (...) qui ne couchait jamais avec une femme, mais qui, tous les matins, sur un coin des divans officiels de l'appartement du premier au Corps Législatif, sacrifiait à Vénus avec une visiteuse enjuponnée, pantalonnée, tout jouissant et tout satisfait de ce seul et unique frottement des parties naturelles (, Journal, 1886, p.596). Je ne connais pas d'être plus impressionnable, ni plus dévoré d'appréhensions que ce colosse aux pieds d'argile [Judet] —et quels pieds! —pantalonné en toutes saisons de drap militaire (, Temps Judas, 1920, p.41). Pantalonné de + nom de couleur (sans article). Pantalonné de blanc, de gris. Croquebol, cavalier de 1re classe (...) s'était allongé sur son lit et y sommeillait à plat ventre, présentant à la société un énorme derrière pantalonné de rouge (, Train 8h47, 1888, 1re part. 6 p.65). — [pɑ̃talɔne]. — 1re attest. a) 1842 «cerclé dans toute sa longueur (d'un tonneau)» (Mozin-Peschier), b) 1876 «vêtu d'un pantalon» (E. Bergerat ds Journ. offic., 7 mai, p.3136, 2e col. ds Littré Suppl.); de pantalon, suff. -é*.