OLÉCRANE, OLÉCRÂNE,
substantif masculinANAT. Apophyse postérieure de l'extrémité supérieure du cubitus formant la saillie du coude. Dans les carnivores, l'olécrâne est comprimé, et prolongé plus en arrière que dans l'homme (, Anat. comp. , t.1, 1805, p.285). Dans l'homme, l'avant-bras est étendu par le triceps brachial (scapulo-olécranien) composé de trois portions qui se réunissent en un tendon commun inséré à l'olécrâne (, Anat. comp. , t.1, 1805, p.294). La fracture de l'extrémité supérieure du cubitus, ou olécrane, encore appelé os du coude, est relativement fréquente (, Guide vétér., 1944, p.151).
— Emploi adj., rare. Ces mouvements sont (...) limités en arrière par le développement d'une apophyse olécrane (, Zool. , t.3, 1925, p.2760).
Prononciation et orthographe
[ɔlekʀan]. Ac. 1935: olécrane. Ds Martinet-Walter 1973 prononc. [-ɑn] en rapport avec une orth. -â-, v.notamment Pt Rob. Discussion de cette orth. ds Dupré 1972.
Étymologie et histoire
1560 (Paré, éd. M. F. Malgaigne, I, p.277). Empr. au gr. ὠλέκρανον «pointe du coude; coude». Fréq. abs. littér.: 15.
Dérivés