NILLE
substantif fémininA. — Manchon de bois mobile qui entoure le manche d'une manivelle pour empêcher que le fer ne blesse (d'apr. Chesn. t.2 1858, Jossier 1881).
B. — Petit piton de fer carré dans lequel on fait passer une clavette pour retenir les panneaux des vitraux d'église (d'apr. Vogüé-Neufville 1971).
Prononciation et orthographe
[nij]. Att. ds Ac. 1762 et 1798.
Étymologie et histoire
1. 1335 neille «pièce en fer scellée dans une meule de moulin pour la renforcer» (Doc. ds Gdf.);
2. 1721 «petit piton carré servant à retenir les panneaux des vitraux d'église» (Trév.);
3. 1803 «bois qui entoure le manche d'une manivelle» (Boiste). Issu, par déglutination, de l'anille (v. anille «crochet, béquille»), l'a ayant été confondue avec l'art. déf. fém. singulier.
2. 1721 «petit piton carré servant à retenir les panneaux des vitraux d'église» (Trév.);
3. 1803 «bois qui entoure le manche d'une manivelle» (Boiste). Issu, par déglutination, de l'anille (v. anille «crochet, béquille»), l'a ayant été confondue avec l'art. déf. fém. singulier.