MÉLIQUE1
substantif fémininBOT. Plante monocotylédone herbacée (de la famille des Graminées), à gros épillets arrondis et à feuilles molles, utilisée comme fourrage et parfois comme ornement. Annie, il y a dans les champs, chez nous, une graminée fragile qui vous ressemble, à tige mince, avec une lourde chevelure de graines qui la courbe toute. Elle a un joli nom que je vous donne quand je pense à vous: «la mélique penchée» (, Cl. s'en va, 1903, pp.201-202).
Prononciation et orthographe
[melik]. Lar. Lang. fr. : melica ou mélique.
Étymologie et histoire
1. 1572 melica «plante herbacée des régions tempérées, qui fournit un fourrage» (A. du Pinet, trad. de P. A. Mattioli, Commentaires sur les six livres de P. Dioscoride, p.180);
2. 1791 mélique (Valm. d'apr. FEW t.6, 2, p.87b). Empr. à l'ital. melica, de même sens (xive s. ds Batt.), du lat. *milica «sorgho», dér. de milium «millet».
2. 1791 mélique (Valm. d'apr. FEW t.6, 2, p.87b). Empr. à l'ital. melica, de même sens (xive s. ds Batt.), du lat. *milica «sorgho», dér. de milium «millet».
Bibliographie
Haudricourt (A.). J. B. Monet de Lamarck, botaniste et lexicogr. In: Congrès Internat. de Ling. et Philol. Rom. 13.1971. Québec, 1976, t.1, p.713.