LÈCHEMENT
substantif masculin— [Correspond à lécher I A 1] Il aimait trop l'argent. Quand je lui dictais et qu'il lui arrivait d'avoir à écrire des millions, ce n'était jamais sans un mouvement sur toute sa figure, un lèchement de lèvres, une certaine agitation sur sa chaise (, Mémor. Ste-Hélène , t. 1, 1823, p. 875).
— [Correspond à lécher II A] La cuisson [des poteries] en plein air ou dans des fours non complètement fermés, où le lèchement des flammes apporte des réussites imprévues (, Journal, 1889, p. 1075).
Prononciation
[lεʃmɑ̃].
Étymologie et histoire
1. Début du xive s. « action de lécher » (Ovide moralisé, éd. C. De Boer, XV, 985);
2. début du xive s. au fig. « flatterie » (ibid., XIII, 3312);
3. 1877 « action d'effleurer » (Hugo, Légende, t. 4, p. 577). Dér. de lécher*; suff. -ment1 *.
2. début du xive s. au fig. « flatterie » (ibid., XIII, 3312);
3. 1877 « action d'effleurer » (Hugo, Légende, t. 4, p. 577). Dér. de lécher*; suff. -ment1 *.