LOMBES
substantif masculin pluriel... il revient à l'école et retrouve devant lui son maître, au visage sévère, qui s'apprête à enseigner la grammaire de Donat. Il reçoit sur les doigts quelques bons coups de férule; ou bien, pour une faute qu'il n'a pas commise, les verges mettent ses lombes en sang. (, Vie temps st Louis, 1942, p. 102)
• Carré* des lombes.
— P. méton., littér.[En tant que lieu de manifestation du désir sexuel, de la force virile]Synon. de reins. Enfants-fleurs d'un jardin quasi-religieux, Envolement de lis devenant des colombes... Ah! ces chants d'innocence, et si contagieux! Linges frais par-dessus la fièvre de nos lombes... (, Règne silence, 1891, p. 120).
Prononciation et orthographe
[lɔ̃:b]. Att. ds Ac. dep. 1694.
Étymologie et histoire
1. xiiie s. [ms.] « reins » lumbe (Psautier d'Oxford, éd. Fr. Michel, 37, 7, var.);
2. 1560 « régions postérieures de l'abdomen, situées symétriquement à droite et à gauche de la colonne vertébrale » (A. Paré, De l'Anatomie, II, éd. J.-Fr. Malgaigne, I, 46). Empr. au lat. lumbus « reins, dos, échine »; du dimin. lat. lumbuli « rognons » est issu l'a. et m. fr. lomble.
2. 1560 « régions postérieures de l'abdomen, situées symétriquement à droite et à gauche de la colonne vertébrale » (A. Paré, De l'Anatomie, II, éd. J.-Fr. Malgaigne, I, 46). Empr. au lat. lumbus « reins, dos, échine »; du dimin. lat. lumbuli « rognons » est issu l'a. et m. fr. lomble.
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 54.