LANDLORD
substantif masculin[En Angleterre] Grand propriétaire percevant une redevance des fermiers et des tenanciers occupant ses terres et ses immeubles. Dans cette âpreté de la contrée, les parcs des landlords s'étendent comme des oasis de végétation libre et riche (, Ét. angl., 1888, p. 41). M. Gladstone se proposait d'exproprier tous les landlords, tous les grands propriétaires anglais qui détiennent la plus large part de la terre d'Irlande (, Ét. soc., 1901, p. 237).
Remarques
Landlordisme
substantif masculinPrononciation et orthographe
[lɑ̃dlɔ:ʀ(d)]. Au plur. des landlords.
Étymologie et histoire
1. 1835 « grand propriétaire foncier du Royaume-Uni » (Débats, p. 2, col. 1, 4 sept. ds Bonn., p. 82);
2. 1866 « propriétaire, logeur » (Hugo, Corresp., Paris, Ollendorff, 1950, p. 247). Empr. à l'angl. landlord (de lord « seigneur », cf. lord étymol. et land « pays, terres ») désignant un grand propriétaire foncier dont les terres sont tenues en fermage, d'où toute personne tirant ses revenus du fermage ou de la location de propriétés, qu'elles soient foncières ou immobilières, le terme étant attesté à partir de la fin xviie s. aux sens de « loueur de biens immobiliers, logeur, hôtelier » (cf. NED).
2. 1866 « propriétaire, logeur » (Hugo, Corresp., Paris, Ollendorff, 1950, p. 247). Empr. à l'angl. landlord (de lord « seigneur », cf. lord étymol. et land « pays, terres ») désignant un grand propriétaire foncier dont les terres sont tenues en fermage, d'où toute personne tirant ses revenus du fermage ou de la location de propriétés, qu'elles soient foncières ou immobilières, le terme étant attesté à partir de la fin xviie s. aux sens de « loueur de biens immobiliers, logeur, hôtelier » (cf. NED).
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 13.