KILO-
élément formantkilocalorie
substantif fémininkilohertz
substantif masculinkilojoule
substantif masculinkiloparsec
substantif masculinkilovolt
substantif masculinVitalité
Cet élém. très vivant est gén. combiné à un terme de mesure très courant et la formation qui en résulte s'écrit sans trait d'union, sauf lorsque le 2e terme est lui-même un composé comme kilo-électronvolt, subst. masc. « unité qui caractérise un rayonnement, valant mille électronvolts » (d'apr. Méd. Flamm. 1975) (symb. keV); mais on écrit également kiloélectron-volt (cf. Pir. Atom. 1959, Laitier 1969). Les termes formés à partir de cet élém. sont nombreux et sont créés de manière automatique chaque fois que l'on a besoin d'une unité de mesure de grande importance. Certains sont déjà anciens et quelquefois tombés en désuétude : kilolitre, subst. masc. « mille litres » (symb. kl); kilostère, subst. masc. « mille stères » (dict. xixe et xxe s.). D'autres plus récents se sont formés au fur et à mesure des découvertes scientifiques ou des besoins industriels : kilocurie, subst. fém. « unité de mesure de radioactivité valant mille curies » (Méd. Biol. t. 2 1971) (symb. kC); kilovolt-ampère « unité de puissance » (Duval 1959) (symb. kVA); kilotex (tex « titre d'un fil en gramme par kilomètre »), subst. masc. « unité de mesure du rapport poids/longueur d'un fil dans l'industrie textile ». Le titre ou masse linéique en tex d'un fil est égal à la masse en grammes d'un kilomètre de ce fil. L'usage du kilotex comme multiple et du millitex comme sous-multiple est recommandé (Thiébaut, Fabric. tissus, 1961, p. 8). Ces composés prennent le genre du subst. mis en 2e position.
Prononciation et orthographe
[kilo], [-ɔ-] en position inaccentuée. Kilocalorie, etc. sont soudés. V. cependant, devant voyelle, kilo-électron-volt.