JOAILLERIE
substantif féminin Art et commerce du joaillier; magasin, atelier du joaillier. Les grandes joailleries de Paris, Londres et New-York. C'était une vieille alliance d'or, un de ces bijoux de grosse joaillerie commune, si usée, que les guillochures en avaient presque disparu (, Terre, 1887, p. 344). Des étalages s'illuminaient, fascinaient, éblouissaient d'une profusion de feux et de splendeurs, joailleries royales, fourrures, parfumeries (, Invas. 14, 1935, p. 442). Paris passait déjà pour la capitale de la mode. Les textes abondent qui font connaître le détail du costume féminin et les merveilles de la joaillerie qui ajoutaient à son effet (, Vie temps st Louis, 1942, p. 185).
Prononciation et orthographe
[ʒɔɑjʀi] et [-a-]. Vieilli : [ʒwɑ-] et [-a-]. Att. ds Ac. dep. 1694; 1740 « quelques-uns écrivent jouaillerie ». V. joaillier.
Étymologie et histoire
1. 1434 juelerye « marchandise du joaillier » (Compte d'ouvrages, 4e somme de mises, A. Tournai ds Gdf. Compl.);
2. 1611 joyaulerie « commerce, métier du joaillier » (Cotgr.); 1675 joaillerie (Widerhold Fr.-All.). Dér. de joaillier*; suff. -ie*.
2. 1611 joyaulerie « commerce, métier du joaillier » (Cotgr.); 1675 joaillerie (Widerhold Fr.-All.). Dér. de joaillier*; suff. -ie*.
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 26.