INSOUMISSION
substantif féminin— Insoumission à (qqc.). Traqué par la police, et la redoutant davantage pour des affaires antérieures que pour son insoumission présente aux ordonnances, il changeait de local tous les quinze jours (, Bal, 1923, p. 40).
— LÉGISL. MILIT. « Délit correctionnel qui consiste pour un jeune soldat appelé ou pour tout autre militaire dans ses foyers rappelé à l'activité, à qui un ordre de route a été régulièrement notifié, à n'être pas arrivé à destination dans un certain délai après le jour fixé par cet ordre, hors le cas de force majeure » (Cap. 1936). Aux peines prévues à l'article 193 du code de justice militaire, s'ajoute la destitution si l'insoumis est titulaire d'un grade d'officier et si l'insoumission a eu lieu en temps de guerre (J.O. Loi rel. recrut. arm., 1928, art. 93 p. 3824).
Prononciation et orthographe
[ε̃sumisjɔ̃]. Att. ds Ac. 1935.
Étymologie et histoire
1. 1818 « non-soumission » (Marguery, Nouv. dict. de la langue françoise, p. 291);
2. 1873 « situation du soldat insoumis » (Lar. 19e). Dér. de soumission*; préf. in-1 *.
2. 1873 « situation du soldat insoumis » (Lar. 19e). Dér. de soumission*; préf. in-1 *.
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 21.